Pierre Schmitz


Histoire

J’ai une licence et une agrégation en histoire contemporaine, un master en sciences de gestion et un certificat en didactique de l’enseignement religieux.

J’ai commencé par travailler trois ans chez Infor Jeunes. J’ai ensuite accumulé onze ans d’expérience dans le degré supérieur (DS) et enseigné neuf ans dans des classes de 6e/rhéto ; j’ai donc préparé mes élèves au certificat d’enseignement secondaire supérieur (CESS) mais aussi bien sûr aussi, fait passer ces examens… et les corriger ! 

L’histoire est une matière géniale : elle nous permet un questionnement sur la société d’ici et maintenant comme sur celles d’ailleurs et d’avant ! Les jeunes ont plein de questions, ils sont remplis de curiosité. J’aime l’histoire, mais j’aime encore plus enseigner, titiller la curiosité des élèves, rebondir sur un étonnement, questionner le quotidien. En somme, la critique historique.  

Aujourd’hui, ce qui est essentiel, ce sont les savoir-faire (les repères sont accessibles sur Internet). Nous partons donc souvent des stéréotypes du passé et/ou du présent, de la situation d’un pays ou d’une situation particulière. On commence alors par se poser des questions (compétence 1) car il est essentiel de savoir ce que l’on cherche où sur quoi se pose l’étude. Ensuite, on recherche de la documentation sur le sujet (toujours compétence 1). On vérifie l’adéquation de cette documentation et sa fiabilité (compétence 2, critique). On analyse les différentes traces du passé (la documentation) et on en fait une synthèse (compétence 3). Enfin, nous communiquons les résultats de cette recherche sous une forme choisie (compétence 4, communication).